Les Arbres caducs

 

brouette

 

Putain de langage qui nous ferait prendre des Vesces (si!) pour des Ailantes (ternes)

J'avais commencé à appeler ce paragraphe : les caducs. Mais il m'aurait fallu y inclure le cyprès chauve et son frère "ascendens", le métasequoia, le mélèze vrai ou faux, mais quand même conifères, et plusieurs des membres caducs de la famille des houx ; et qu'aurais-je fait du chêne à feuilles de houx, de celui à feuille de laurier, ou encore à feuille de châtaigner, et des érables aussi persistants.

En conservant l'appellation feuillus j'aurais du mal à classer ici le Ginkgo biloba, gymnosperme proche des fougères arborescentes (je simplifie) ; et sous quelle rubrique vais-je placer les plantes à cladodes ou verticillées comme le Sciadopitys, les Cupressus et leurs écailles. Et depuis quand les aiguilles ne font-elles plus partie des feuilles alors que la descendance s'est effectuée dans l'autre sens ?

Il faudra bien pourtant que je parle des plantes à bractées avec les superbes Davidia involucrata, Cornus kousa et nuttalii ; pour l'Ephedra, conifère qui se prendrait pour un genêt, ce sera plus facile, je n'ai pas encore réussi à en trouver.

J'aurais aimé aussi dire un mot sur tous nos arbres ordinaires parce que courants mais non moins beaux et aussi bien représentés au jardin, mais je n'en aurais pas le temps, même pour le frêne et le merisier et la couleur de leur bois, plus tard, quand ils se transforment en meubles.

Mais je m'égare je m'égare, . . . et il faut que j'arrose, parce que ça pousse, et que si ça pousse ça vit, et que si ça vit il faut faire attention.

 

elle ressemblait à elle
pas lui
deux bord d'un même chemin
issue fatale de la rencontre en fin