de la vivace

 

hibiscus

 

Des autres plantes à fleurs ou pas, à feuilles ou pas,

 

Ou les deux ensemble, ou encore les plantes sans fleurs ni feuilles, même si pour certains c'est pas possible, mais, pour nous, où allons nous classer les lichens, les mousses, les fougères, les graminées, les bulbes. Au début de l'aménagement, ces plantes n'ont pas reçu toute l'audience qu'elles étaient en droit d'attendre, quoique. La protection des Fougères (Dryopteris filix mas), et quelques essais de transplantation n'ont pas été très concluants. Le microclimat n'était peut-être pas encore parfaitement établi, sans doute restait-il encore quelque trace des moutons, et aussi surement des vaches d'avant, mais le reconnaîtrais-je aussi, elles ont sans doute réagi en fonction du respect ressenti. J'ai obtenu le même succès avec les Géraniums, tous, tout au début, ou les pavots d'Islande, ça m'apprendra, mais la réussite du Gunnera, des Astilbe, et l'acharnement de la Salicaire (Lythrum salicaria) (la partie était plus facile pour elle : sa couleur) ont su me faire reprendre le bon chemin. Aujourd'hui, les Lysimaque (Lysimachia vulgaris et L. nummularia), la Saponaire (Saponaria officinalis), le Millepertuis (Hypericum perforatum)), le Houblon (Humulus lupulus), l'onagre (Oenothera erythrosepala) ont reconquis leur espace, même un peu plus (on appelle ça semer à la motobineuse), au bord de la rivière. La violette (Viola reichenbachiana) gagne doucement le terrain de sous-bois, au fur et à mesure où il s'étend aussi, en compagnie des Coucous (Primula veris), Bugles (Ajuga reptans), Gouets (Arum maculatum), Cyclamens (Cyclamen hederifolium).

Violette, coucou, cyclamen, lierre et fraise des bois ont été glanés alentour, quelques fois plus loin ; c'est difficile de trouver des mauvaises herbes dans nos campagnes maintenant.

 

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